La mort, encore la mort
Passe le long de mon corps.
Est-ce bien la folie,
Qu'en cet instant je vis ?
Le vent murmure au loin,
Il chantera demain !
Le soleil brille au ciel,
Lui me sera fidèle.
Mon bourreau s'impatiente,
Et cet instant me hante.
Demain c'est mon départ,
Je ne peux aller nulle part.
A travers les barreaux,
J'aperçois mon bourreau.
Je vous en prie, ouvrez !
Je veux me confesser.
Voilà une poésie que j'ai écrite il y a bien longtemps, inspirée par "le dernier jour d'un condamné à mort".
Haute tour
De l'eau sur mon visage, de la neige sur ma peau,
Loin de ces paysages, si fragiles et si beaux.
De la glace sur mes mains, mais un feu dans mon cœur,
Mon soleil qui s'éteint et moi qui n'ai plus peur.
Je t'attends mon amour, malgré le vent qui cogne.
Seule sur la haute tour, malgré le ciel qui tonne,
Je vois le ciel s'éteindre, mais t'attends tout le jour.
Je sens la nuit m'étreindre, mais t'attends mon amour.
Voilà je vous livre mon Pépin 2006 :
Métaphysique
Léa regardait sa tasse de thé d’un œil suspect.
-Elle serait jaune parce qu’elle n’absorbe pas cette couleur ?
-Exactement !
- Mais alors, où passe le reste de la lumière ? murmura-t-elle, songeuse.
Et son regard se perdit dans l’infini des molécules jaunes où meurt la lumière arc-en-ciel.
Je ferai mieux l'année prochaine !
Mon coeur souffre de ta voix,
Mon âme saigne de ton absence.
Mon coeur vit de tes émois,
Mon âme brûle de tes silences.
Mes doigts courent sur le papier,
Fragiles.
Mes yeux brillent de mots sucrés,
Tranquilles.
J'ai le coeur gros reviens moi,
Mon âme est lourde de mes pleurs.
Mon coeur entier est à toi,
J'ai l'âme sèche de ma douleur.
Ben voui, parfois l'absence c'est dur, même quand ça dure pas longtemps.